97 GRANDS FILMS

Liste de « mes » films. Ceux qui m’ont fait pan dans les dents… Liste totalement personnelle. Certains sont des coup de cœur, d’autres des surprises que j’ai eu. En aucun cas une référence universelle. Il y en a pour tous les goûts.
Ceux marqués d’une astérisque figurent dans la liste des
great movies de Roger Ebert, donc ce n’est pas de la merde (ce dernier mot figure dans le dictionnaire).

THE THING (LA CHOSE)(1982) de John Carpenter, avec Kurt Russel. Dans une station météo en Antarctique, un chien poursuivi par un hélicoptère est recueilli. En fait, le chien n’en est pas un… Les effets spéciaux mécaniques les plus originaux jamais conçus. Un classique passablement gerbique et tendu à mort.

PRINCE DES TÉNÈBRESDe John Carpenter, avec Donald Pleasence. Un autre de ses meilleurs films, pessimiste à mourir. Dans une vieille église, un prêtre est retrouvé mort en possession d’une clef. Elle ouvre un sous-sol gardé secret où un étrange aquarium contenant un liquide qui semble vivant est gardé depuis des lustres. Une équipe d’étudiants (science) encadrés par un prêtre (foi) va tenter de l’étudier. J’ai dit tenter… Malgré les ans, il ne perd que très peu de sa force.
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LIFEFORCE

De Tobe Hooper. Peu connu mais diablement efficace. Une variante du mythe des vampires à la sauce SF. Excellent scénar.

SIMETIERRE

De Mary Lambert, d’après Stephen King.Réalisé par une femme mais bien plus méchant et flippant que bien d’autres films. Une famille s’installe non loin d’un cimetière d’animaux érigé par des enfants. Mais celui-ci en cache un autre, bien plus ancien, dont la terre est, dit-on, acide. C’est glauque et dramatique, un vrai cauchemar. Certaines scènes vous glacent le sang. Pour public averti.

EVIL DEAD II

De Sam Raimi, avec Bruce Campbell. Film-culte. Un mélange d’horreur et de treizième degré hystérique, comme cette scène où il se bat contra sa propre main possédée par un démon et qu’il finit par amputer à la tronçonneuse. On rit mais on a peur quand-même. Bourré d’inventions folles. Un acteur principal qui se donne à 200%.

L’ARMÉE DES MORTS
(DAWN OF THE DEAD)

De Zack Snyder. Remake du Zombie de Romero. Son seul défaut est d’être sorti après 28 Jours Plus Tard. Sinon, c’est impec, une vraie bonne série B. Attention à bien regarder le générique de fin. Il renferme la vraie fin de l’histoire.

28 JOURS PLUS TARD

De Danny Boyle avec Cillian Murphy. Variation sur le thème du zombie, ici des « contaminés ». Flippant de réalisme, nerveux, un excellent scénario qui développe l’histoire à fond, quelques scènes sanglantes qui augmentent la pression.

28 SEMAINES PLUS TARD

De Juan Carlos Fresnadillo, avec l’excellent Jeremy Renner, Rose Byrne et Robert Carlyle. Sa suite aussi bonne, il fallait le faire. En gros le même style mais plus sombre, plus nerveux, des scènes mythiques et sanglantes à revoir en boucle. Excellente photo, musique électronique qui martèle, c’est juste dingue.

SUNSHINE

De Danny Boyle, avec Cillian Murphy, Rose Byrne, Chris Evans. Le même talent pour de la SF réaliste. Somptueusement filmé, le soleil sublimement représenté, un des meilleurs films du genre.

HOUSE

De Steve Miner. Pas un vrai « grand » film, petite production à deux balles mais la plus inventive sur le thème de la maison hantée. Des créatures étranges, des situations détournées de leur style habituel. C’est drôle, un peu kitsch mais surprenant.

TREMORS (LES DENTS DE LA TERRE)

De Ron Underwood, Avec Kevin Bacon, Fred Ward. Derrière ce titre français pourri se cache un petit film de monstre, sans prétention mais très bien rythmé, drôle et avec quelques entorses aux clichés. Un très bon moment.

TRAFFIC

De Steven Soderbergh, avec Benicio Del Toro, Michael Douglas, Catherine Zeta-Jones. Trois histoires parallèles et se croisant dans l’univers de la drogue. On y perd jamais le fil, tellement c’est bien cousu. Les personnages sont réalistes et discrètement émouvants, tel ce flic mexicain, image du héros moderne, pas invincible mais intègre et courageux. Superbe.

* SOLARIS

De Steven Soderbergh, avec George Clooney. Un psychiatre est envoyé sur une station spatiale en mission près d’une planète étrange afin d’élucider un mystérieux message. Un film lent où la SF n’est que le prétexte à une histoire posant des questions existentielles.

BILLY ELLIOT

De Stephen Daldry, avec Jamie Bell. Un jeune garçon découvre qu’il adore danser malgré que ça ne fait pas du tout plaisir à son entourage. Un petit film qui parle de l’importance de suivre son chemin, réaliste et émouvant.

TALK RADIO

Avec Eric Bogosian. Un des premiers films d’Oliver Stone. Le parcours d’un animateur radio hors du commun crachant des vérités dans un talk show nocturne. Tout le film repose sur les tirades impressionnantes de l’acteur principal, pas connu mais étonnant.

* JFK

De Oliver Stone, avec Kevin Costner, Gary Oldman, Jack Lemmon, Donald Sutherland. Film essentiel sur l’histoire trouble des USA. Pourquoi assassine-t-on son président? C’est long et superbement cousu. La plaidoirie finale du procureur est un morceau d’anthologie, il la termine en se tournant vers nous: « C’est à vous de décider ». Phrase qui résume tout le message de ce film-monument.

ÉTAT SECOND (FEARLESS)

De Peter Weir, avec Jeff Bridges. Après un accident d’avion dont il survit miraculeusement, un homme agit comme s’il était invulnérable. Film sobre et poignant sur la foi en la vie. Etonnante prestation en suspend de Bridges.

* RÉVÉLATIONS (THE INSIDER)

De Michael Mann, avec Al Pacino, Russell Crowe, Christopher Plummer. Basé sur des faits réels, le combat d’un homme contre l’industrie du tabac. Un long film qui s’appuie pratiquement que sur les dialogues et les magnifiques prestations de ses deux acteurs. Complexe et passionnant.

UN MONDE PARFAIT

De et avec Clint Eastwood, Kevin Costner. La traque de deux évadés, le titre en dit long sur le message du film. Un « petit » Eastwood mais infiniment supérieur à la majorité des autres productions.

* LES ÉVADÉS
(THE SHAWSHANK REDEMPTION)

De Frank Darabont, avec Tim Robbins, Morgan Freeman. Histoire d’amitié entre deux détenus de longue peine dans une prison. Basé sur une excellente nouvelle réaliste de Stephen King. Aucun commentaire, c’est chef-d’œuvre, point final.

* CROSSING GUARD

De Sean Penn, avec Jack Nicholson, David Morse, Angelica Huston. Ce film montre le chemin douloureux du deuil d’un homme dont la fille à été tuée, au moment où son meurtrier involontaire sort de prison. Magnifique, une fin bouleversante. Prenez une éponge comme mouchoir.

* LEAVING LAS VEGAS

De Mike Figgis, avec Nicolas Cage, Elizabeth Shue. Le naufrage d’un alcoolique dans la ville des jeux et sa rencontre avec une prostituée. Film de désespoir d’un homme qui ne veut plus vivre et de la femme qui l’accompagne. Poignant. Les deux acteurs sont remarquables.

LE CERCLE DES POÊTES DISPARUS
(THE DEAD POETS SOCIETY)

De Peter Weir, avec Robin Williams, Ethan Hawke. Œuvre incontournable sur la liberté, la foi en soi, sur la Vie tout court.

A PROPOS D’HENRY

De Mike Nichols, avec Harrison Ford, Annette Benning. Pas son film le plus connu mais un de ses meilleurs rôles. Un avocat autoritaire et antipathique est victime d’une agression et se retrouve amnésique. Il réapprend à vivre et découvre qui il était. Magnifique sujet sur la simplicité et l’honnêteté.

UNE ÉQUIPE HORS DU COMMUN
(A LEAGUE OF THEIR OWN)

De Penny Marshall, avec Tom Hanks, Geena Davis. Petit film pas connu mais très juste sur le championnat d’une équipe féminine de base-ball pendant la seconde guerre. Et pour une fois, les rôles principaux sont tenus par des femmes.

L’HOMME QUI MURMURAIT A L’OREILLE DES CHEVAUX (THE HORSE WHISPERER)

De et avec Robert Redford, Kristin Scott Thomas. Son film le plus émouvant. Après l’accident de cheval de sa fille, une mère l’emmène avec son cheval blessé chez un gars réputé dans le dressage. Dès le début, il se passe un truc qui nous prend aux cœur, et tout le reste du film, il arrive à nous tenir au seuil des larmes jusqu’à la fin. S’il reste quelques mouchoirs de Crossing Guard…

SUR LA ROUTE DE MADISON
(BRIDGES OF MADISON COUNTY)

de et avec Clint Eastwood, Meryl Streep. Une histoire d’amour dans toute sa simplicité entre une femme au foyer et un photographe de passage. Le film commence doucement, l’histoire se construit et à la fin on reste bouche bée en ne comprenant pas comment il nous a emmené là, tellement on est ému. La force des acteurs sûrement.

OUTRAGES (CASUALTIES OF WAR)

De Brian DePalma, avec Michael J. Fox, Sean Penn. Un jeune soldat est témoin du kidnapping et du viol collectif d’une paysanne vietnamienne en plein guerre du Viet-nam. Très esthétique, très cruel aussi. On frise le sadisme tellement la souffrance de la victime est amplifiée. Le rôle de Michael J. Fox est génial (le jeune héros de Retour Vers le Futur).

LA BÊTE DE GUERRE (THE BEAST)

De Kevin Reynolds, avec George Dzundza, Jason Patric, Steven Bauer. Premier film tourné sur l’invasion de l’Afghanistan par les Russes. Film de guerre atypique, musique atmosphérique, un film sur l’amitié et l’humanité, qui dénonce les dérives d’individus armés dans une situation de conflit. Un chef tankiste d’enfer campé par Dzundza impressionnant.

LA VIE EST BELLE
(LA VITA È BELLA)

De et avec Roberto Benigni.  incontournable. Sûrement le film le plus digne sur l’holocauste. Il fallait oser tourner cette histoire sur l’optimisme, le pouvoir du sourire et le sacrifice d’un père pour sauver son fils de l’horreur d’une guerre.

* UNFORGIVEN (IMPITOYABLE)

De et avec Clint Eastwood, Morgan Freeman, Gene Hackman. Pour certains, le plus grand western jamais tourné. Long et traînant, au rythme de cet ancien tueur vieillissant qui part exécuter un contrat pour sauver l’honneur de victimes innocentes dans une ville prise sous le joug d’un shérif impitoyable. Mais l’Impitoyable du titre n’est pas celui qu’on croit… Les dernières 10 minutes sont anthologiques.

CHICKEN RUN

De Peter Lord et Nick Park, avec des poules. Film en pâte à modeler et image par image. De la volaille tente de s’évader d’un poulailler, genre La Grande Evasion. Tout est génial, l’histoire, les personnages, les gags (pratiquement un par scène), la technique d’animation, tout. A la fin, on a l’impression d’avoir aspiré une immense bouffée de vie.

WALLACE & GROMIT
LA MALÉDICTION DU LAPIN-GAROU

(le film ou la série) Tout pareil, peut-être encore mieux.

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UN JOUR SANS FIN

De Harold Ramis,  avec Bill Murray, Andie McDowell. Une comédie avec un soupçon de fantastique. Un homme pas franchement sympathique est mystérieusement obligé de revivre inlassablement la même journée dans laquelle il meurt. Il devra faire quelque-chose pour en sortir, mais je ne vais pas te dévoiler l’intrigue… Original, drôle et plein d’idées, et surtout un message très vrai.

QUAND HARRY RENCONTRE SALLY

De Rob Reiner, avec Billy Crystal et Meg Ryan. Un classique de la comédie. Deux acteurs nickel.

CITY SLICKERS
(LA VIE, L’AMOUR… LES VACHES)

De Ron Underwood, avec Billy Crystal, Jack Palance. Encore un titre french à se tirer des balles pour une excellente comédie. Trois copains s’organisent une virée sur le sentier des cow-boys. La comédie qui sans crier gare émeut et redonne du pep.

FORGET PARIS

De et avec Billy Crystal, Debra Winger. Excellente comédie, super scénar, intelligent, drôle, tout quoi.

BABE,
LE PETIT COCHON DEVENU BERGER

De Chris Noonan, écrit et produit par George Miller (Mad Max). Avec des animaux qui parlent. Ca n’a l’air de rien, mais c’est drôle, frais, sensible, pas niais pour un sou. Un vrai régal.

LES NERFS A VIF (CAPE FEAR)

(1995) De Martin Scorsese, avec Robert DeNiro, Nick Nolte, Jessica Lange. Un avocat est harcelé par un ex-client qu’il a mal défendu. Le personnage de DeNiro impressionnant plane sur tout le film. Une intrigue orchestrée de main de maître, une pétoche du diable!

HEAT

De Michael Mann, avec Al Pacino et Robert DeNiro. Deux légendes réunies dans ce joyau. La traque d’un criminel intelligent et de sa bande par un flic coriace. Très violent, ça flingue pour de vrai dans certaines scènes (voir la fusillade en pleine rue à la fin), un film racé, masculin, montrant des truands pères de familles, mariés ou pas, leur solitude aussi, surprenant. Plusieurs scènes d’anthologie, musique grandiose, très moderne, une esthétique sublime. Exceptionnel en tous points.

COLLATERAL

De Michael Mann, avec Tom Cruise, Jamie Foxx. Même ambiance réaliste et superbement photographié. Tout de nuit à Los Angeles: un taxi embarque sans le savoir un tueur qui doit exécuter 5 personnes.

MIAMI VICE

De Michael Mann, avec Colin Farrell, Jamie Foxx, Gong Li. Créateur de la série, Mann tourne un vrai polar mélangé d’une histoire d’amour impossible. Encore quelques scènes d’anthologies comme la fusillade finale, filmée comme un opéra.

PUBLIC ENEMIES

De Michael Mann, avec Johnny Depp, Christian Bale, Marion Cotillard. L’histoire vraie du braqueur de banques John Dillinger et de sa traque par le FBI. Les années 30 filmées d’une main de maître, avec des flingues, beaucoup de flingues. Depp impec comme toujours.

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PIÈGE DE CRISTAL (DIE HARD)

De John MyTiernan, avec Bruce Willis, Alan Rickman. Willis pieds nus tout le long, il faut oser. Ce film est devenu le mètre-étalon du film d’action. A sa sortie, on avait jamais vu pareil rythme, intelligence de scénar et crédibilité du héros.

LES INCORRUPTIBLES

(1987) De Brian DePalma, avec Kevin Costner, Andy Garcia, Sean Connery. D’après l’histoire vraie de la capture de Al Capone par Elliott Ness et ses collègues.

* LE SILENCE DES AGNEAUX
(THE SILENCE OF THE LAMBS
)

De Jonathan Demme, avec Jodie Foster, Anthony Hopkins. Une jeune inspectrice du FBI est amenée sur une enquête délicate impliquant des meurtres cruels. Réalisme et tendu. Anthony Hopkins pose un personnage unique et terrifiant.

* LES DENTS DE LA MER (JAWS)

De Steven Spielberg, avec Richard Dreyfuss, Roy Scheider. Film qui vieillit terriblement bien, datant d’une époque où on savait cadencer une histoire pour faire peur et en montrer peu.

LA NUIT NOUS APPARTIENT
(WE OWN THE NIGHT)

De James Gray, avec Joaquin Phoenix, Mark Wahlberg, Robert Duvall. Film noir et réaliste avec quelques scènes fulgurantes de violence et de d’intensité, dont une scène de poursuite en voiture, sous la pluie qui surclasse toutes les autres.

[REC]

De Jaume Balagueró, Paco Plaza, avec Manuela Velasco. Variation sur le thème des zombies, en style faux-documentaire, avec du sang à profusion. Excellent scénario, le rythme va crescendo pour devenir endiablé à la fin, étouffante.

[REC] 2

De Jaume Balagueró, Paco Plaza. Suite qui reprend l’histoire, avec en même temps de nouveaux éléments qui s’imbriquent parfaitement dans l’histoire du premier volet tout en lui offrant des réponses. Parfait en tous points. A voir directement après le 1.

L’ORPHELINAT (EL ORFANATO)

De Juan Antonio Bayona, produit par del Toro.
Histoire de maison hantée moderne. La fin en nous offrant les réponses transforme le film et devient émouvant. Du grand cinoche.

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DANS LA PEAU DE JOHN MALKOVITCH
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De Spike Jonze, avec John Cusack, Cameron Diaz. Un drôle de film navigant entre comédie, drame sentimental et fantastique. A son bureau, un employé découvre une trappe menant droit dans le cerveau de John Malkovitch. Je sais, c’est pas courant comme intro. C’est bourré d’idées et d’émotion, on marche même si c’est totalement farfelu.

* ETERNAL SUNHINE
OF THE SPOTLESS MIND

De Michel Gondry, avec Jim Carey, Kate Winslet. Même scénariste que le précédent. Une idée folle, des idées farfelues à la pelle, mais tout au service d’un message romantique. Une sublime curiosité.


THE HITCHER

(1986) De Robert Harmon, avec Rutger Hauer, C. Thomas Howell, Jennifer Jason Leigh. Film allégorique déguisé en thriller violent où un jeune homme traverse l’épreuve de sa vie qui se présente à lui sous la forme d’un tueur énigmatique, sans passé. Visuellement très beau, scénar d’enfer, un personnage campé par un Rutger Hauer au mieux de sa forme, une belle musique très aérienne. Howell joue un jeune homme très convainquant.

THE CROW

De Alex Proyas, avec Brandon Lee, Morgan Freeman.
Un homme revient d’entre les morts pour venger sa fiancée de ses tueurs. Tout se passe dans la nuit, il pleut, la ville est en proie aux bandits.
C’est assez glauque. Mais c’est tellement beau.

* DARK CITY

De Alex Proyas, avec Rufus Sewell, Jennifer Connely, Kiefer Sutherland. Un homme se réveille dans une baignoire, dans un endroit inconnu, ne sachant plus qui il est. S’ensuit une recherche dans une ville oû il fait toujours nuit et où certaines réponses semblent ne pas se laisser attraper. Un film rare, décors superbes, scénar mystérieux qui ne se dévoile que tard, et une fin d’une renversante de beauté, cachant un message d’une grande force.

L’ARMÉE DES 12 SINGES
(TWELVE MONKEYS)

De Terry Gilliam, avec Bruce Willis, Madeleine Stowe. Rôle majeur pour Willis. Dans le futur, un prisonnier est envoyé dans le passé pour découvrir ce qui a causé l’extinction de l’humanité. Scénario incroyablement bien ficelé, plein d’idées visuelles, un Willis plus vrai que nature et émouvant. A signaler Brad Pitt dans un petit rôle de frapadingue totalement génial.

DARK CRYSTAL

De Jim Henson et Frank Oz. Avec des marionnettes. Un perle. Construit comme un conte, l’odyssée d’un Gelfling à la recherche d’un éclat de crystal qui réunifiera le monde divisé en deux clans. Magie, monstres, lutte du bien contre le mal, le merveilleux rempli chaque image. L’univers créé est magnifique, les personnages, l’histoire, tout est enchantement. Le grand œuvre du regretté Jim Henson.

TERMINATOR

De James Cameron, avec Arnold Schwarz-
enegger, Michael Biehn.
Un soldat arrive du futur afin de protéger la femme qui enfantera l’homme qui va vaincre l’invasion des robots quelques années plus tard. Mais les robots ont la même idée et envoient le Terminator, pour la supprimer. Ça à l’air le bordel mais pas du tout. Le film, on marche à fond. Le meilleur rôle de Schwarzie, impitoyable machine à tuer. Un film ancien dont les effets ont bien vieilli, mais dont l’efficacité et les qualités du scénario sont encore là.

* LE 6e SENS

De M. Night Shyamalan, avec Bruce Willis. Un jeune garçon à le don de voir les morts, un homme va l’aider à comprendre pourquoi. Ca fout la pétoche mais c’est diablement bien fait, avec une fin particulièrement réussie.

L’ASSOCIÉ DU DIABLE
(THE DEVIL’S ADVOCATE)

De Taylor Hackford, avec Keanu Reeves, Al Pacino et Charlize Theron. Un jeune avocat se voit offrir un poste de rêve à New York par un type étrange et impressionnant (Pacino bien-sûr!). Film parfois assez angoissant et sordide, mais dont le sens explose à la fin.

* BLADE RUNNER

De Ridley Scott, avec Harrison Ford, Rutger Hauer. Le chef-d’œuvre incontournable de la science-fiction. Dans un futur de métropole polluée, un policier traque des répliquants, hommes artificiels cherchant sur Terre le moyen de ne plus être mortels. Décors, photo, musique, scénario, style, acteurs, tout est extraordinaire et unique. Ce film est un diamant brut. A voir absolument la version director’s cut, plus sobre et dont la fin reste en suspend au lieu du happy end du montage d’origine.

* ALIEN

De Ridley Scott, avec Sigourney Weaver, John Hurt, Ian Holm. Encore une pièce maîtresse de la SF. Un vaisseau spatial reçoit un message de détresse et va porter secours sur une planète inhospitalière. Ce qui s’y trouve n’est pas forcément ce que l’on attend. Un film qui fait flipper à mort. Lui aussi est devenu le modèle du film de monstre, avec en plus une vision très réaliste du futur. Avec HR Giger à la direction artistique.

ALIENS

De James Cameron, avec Sigourney Weaver, Michael Biehn, Bill Paxton. Le film qui invente le style « militaires dans l’espace ». Ce n’est plus aussi raffiné et subtil que le premier mais que d’énergie, que d’angoisse. Action superbement menée, personnages crédibles, scènes étouffantes et excellent scénar. Lors de la première vision en salles, nous étions tellement sous le choc que personne n’a pipé mot le générique final venu. Une date.

RAZORBACK

De Russel Mulcahy. Petit film avec plein de faiblesses mais une belle intention et de très belles images. Un américain part dans le bush pour retrouver la trace de sa fiancée disparue. Il va découvrir qu’elle n’a pas seulement été agressée par des hommes mais aussi par un sanglier géant, le Razorback.

HIGHLANDER

De Russell Mulcahy, avec Christophe Lambert, Sean Connery. Pas un grand film, tellement il vieillit mal, mais fut une sacrée nouveauté à sa sortie. Un clan d’immortels de battent à l’épée à travers les âges afin d’obtenir le « Prix ». Une histoire se déroulant sur plusieurs siècles, épique et romantique.

ABYSS

De James Cameron, avec Ed Harris, Mary Elisabeth Mastrantonio, Michael Biehn. Un sous-marin coule après une rencontre avec un objet lumineux inconnu. Une équipe d’ouvrier du pétrole dans une station de forage sous-marine est désignée pour leur porter secours. Excellent mélange d’action et de science-fiction. Le réalisme des décors imergés est saisissant. Les acteurs dans l’eau pour de vrai, c’est une perf.

CONTACT

De Robert Zemeckis, avec Jodie Foster. Une scientifique écoute les étoiles à la recherche d’une présence extra-terrestre. Un jour, un son lui parvient et déclenchera une rencontre. Un film merveilleux pour ceux qui aiment l’espace et ses mystères. Avec la plus belle scène d’introduction jamais vue: un travelling arrière de 2 minutes depuis la surface du globe jusqu’aux confins de l’univers. On en reste béat d’admiration. Un film sur la foi et l’humanité en chacun de nous.

STARSHIP TROOPERS

De Paul Verhoeven. Attention sci-fi très méchante et au 3e degré. La Terre est en guerre contre le Arachnidés, monstres intelligents de 3 mètres de haut face auquels les armées envoient un paquet de jeunes gens beaux et forts se faire charcuter. Ca gicle, ça coupe en morceaux, c’est d’une violence inouïe mais avec humour et avec un max de cynisme, donc on rit comme de malades (imaginez des top-models dans un hachoir). Un des films les plus défoulant qui soit.

GATTACA (BIENVENUE À GATTACA)

De Andrew Niccol, avec Ethan Hawke, Uma Thurman, Jude Law. Dans un futur indéfini, un jeune homme usurpe l’identité d’un autre pour gagner le droit de quitter la planète. Un style unique, pas un autre film ne ressemble à celui-ci.

RENCONTRES DU 3E TYPE

De Steven Spielberg, avec Richard Dreyfuss. Un classique. Un homme est obsédé par la rencontre qu’il a fait avec des OVNIS, un soir d’été. Un des très rares films où les aliens ne sont pas belliqueux.

BRAZIL

De Terry Gilliam. Dans un futur hyper fonctionnalisé, un homme tente de retrouver la femme dont l’image hante ses rêves. Original et déroutant, bourré d’idées visuelles, un style qui cherche à nous perturber (et ça marche), on ne sait plus où on est, tout est fou, sauf le héros. Un film-culte sur la folie et la déshumanisation des structures organisationnelles. On aime ou pas.

THE DESCENT

De Neil Marshall. Un groupe de jeunes femmes dans une aventure spéléologique qui vire au drame. Ça commence comme un film d’aventure et vire vers le fantastique franchement gore. A part quelques rares défauts sans lesquel ce film se hisserait au niveau du coup de maître, un excellent film de frousse. Belle performance physique des actrices.

LE SEIGNEUR DES ANNEAUX:
I – LA COMMUNAUTÉ DE L’ANNEAU
II – LES DEUX TOURS
III – LE RETOUR DU ROI

A voir les version longues, plus complètes et surtout les suppléments, 6 h par film, passionnant de bout en bout. Excellence de tous les aspects du cinéma basé sur l’épique histoire de Tolkien. Film qui reste une date. Voir les 3 épisodes en suivant comporte une telle foison de tout que l’on en reste groggy. Et on en redemande.

KINK KONG

(2005) De Peter Jackson, avec Naomi Watts, Adrien Brody, Jack Black. Le vrai grand film d’aventure, nickel en tous points. Les scènes d’action avec les dinosaures en numérique sont splendides et chorégraphiées de main de maître.

HAPPY FEET

De George Miller (Mad Max). Un des meilleurs films en 3D existants. Une comédie musicale avec du pep, du style, une histoire et un message écologique et humain. Comme Chicken Run, une bouffée de vie. Miller est un vrai raconteur d’histoires.

Jusqu’à présent, tous les films de PIXAR

WALL-E, LES INDESTRUCTIBLES, CARS, RATATOUILLE, MONSTRES & CIE, NEMO sont tous des bijoux. Ce studio a trouvé un style unique, des histoires à plusieurs niveaux de lecture, un travail hyper-soigné sur tous les plans. Chaque sortie est un régal et est à voir plusieurs fois pour bien les apprécier. En plus, avant il y a toujours un court-métrage qui est un condensé de talent, d’idées et d’humour que c’en est renversant.

21 GRAMMES

De Alejandro Gonzáles Iñárritu, avec Sean Penn, Benicio Del Toro, Naomi Watts. Un film sur le deuil, la rédemption. Très dur émotionnellement, acteurs au cordeau. Les scénario est hallucinant d’intelligence: la chronologie est totalement destructurée mais on est jamais perdu. Ce qui ce passe après et que l’on voit avant donne un tout autre relief à l’ensemble. Terrible et superbe.

* BABEL

De Alejandro Gonzáles Iñárritu, avec Brad Pitt, Kate Blanchett, Gael García Bernal. Encore une histoire humaine. Une série d’événements lie plusieurs groupes de gens à travers le monde. Les émotions de ces vies éparpillées se complètent et se font écho. Une perle rare d’humanité.

AMERICAN BEAUTY

De Sam Mendes, avec Kevin Spacey, Annette Benning. Un père de famille se découvre une seconde vie après son licenciement. Film original, drôle et inspirant. Sublime musique de Thomas Newman, maître de l’ambiance « douce-amère ».

AFFAIRES PRIVÉES (INTERNAL AFFAIRS)

De Mike Figgis, avec Richard Gere, Andy Garcia. Une enquête interne par un flic intègre sur un inspecteur rippou. Richard Gere dans un rôle terrible, jamais vu un méchant comme lui, pourri jusqu’au fond de la moelle.

WITNESS

De Peter Weir, avec Harrison Ford. Très joli policier se déroulant chez les Amishs. Un flic citadin réfugié dans une communauté traditionnelle et solidaire. Le genre de film que l’on aimerait voir toujours pour la premmière fois.

* SE7EN

De David Fincher, avec Brad Pitt, Morgan Freeman, Kevin Spacey. Un policier très, mais alors très glauque. Deux flics sont sur la trace d’un tueur en série extrêmement sadique, signant ses meurtres par chacun des sept péchés capitaux. Le sadisme des meurtres en est presque fascinant, tellement c’est violent. Mais tout est parfaitement maîtrisé, les décors, la photo est incroyable, l’histoire nous prend et ne nous lâche que bien après la fin du film. Impressionnant.

THE GAME

De David Fincher, avec Michael Douglas, Sean Penn. Un chef d’entreprise arrogant s’inscrit à un jeu de rôle grandeur nature dans lequel ses valeurs vont en prendre un coup. Un scénario incroyable, on croit voir venir mais on est quand-même cloué sur place. Avec en prime un très beau message, un Douglas criant de vérité, surtout à la fin. Quand l’histoire fait un film, ça donne ce bijou.

* FIGHT CLUB

De David Fincher, avec Brad Pitt, Edward Norton. Un scénar à se pèter la gueule pareterre, assez violent, le personnage de Pitt est mythique. Un film anti-consommation, anti-conformiste, anti-social, anti-tout… De ce film est tiré: « On a frôlé la vie », ou encore: « Les choses que tu possèdes finissent par te posséder ».

ZODIAC

De Davic Fincher, avec Jake Gyllenhaal, Mark Ruffalo, Robert Downey Jr. Enquête sur le tueur du zodiaque, dans les années 70. Tueur qui n’a jamais été attrapé. Passionnant de bout en bout, le visuel est extrêmement soigné, comme toujours chez Fincher.

BENJAMIN BUTTON
(THE CURIOUS CASE
OF BENJAMIN BUTTON)

De david Fincher, avec Brad Pitt, Cate Blanchett. Histoire étrange d’un petit bébé abandonné qui a l’apparence d’un vieillard et qui rajeunit en grandissant. Un film qui procure des sentiments inédits, de par son originalité. Filmé comme un grand classique du 7e art.

COMME UN CHIEN ENRAGÉ
(AT CLOSE RANGE)

De James Foley, avec Sean Penn, Christopher Walken. Un jeune homme commence à s’intéresser aux affaires (illégales) de son père et participe à quelques vols mais … Une confrontation entre père et fils. Un autre personnage très pourri du cinéma, magistralement joué par Walken, très beau film, dramatique et réaliste. L’émotion de la fin tient dans le dernier mot prononcé dans le film et qui résume tous le sens de l’histoire.

CALME BLANC (DEAD CALM)

De Phillip Noyce, avec Sam Neill, Nicole Kidman, Billy Zane. Un couple en croisière, en pleine crise après le décès de leur bébé, repêche un naufragé en plein milieu de l’océan qui est en fait… ben non, faut pas trop en dire! Un thriller en plein soleil sans ombres, sans bruit dans la nuit, juste une histoire nickel, des acteurs parfaits et un rôle féminin très présent par Kidman. Très flippant.

* LES AVENTURIERS DE L’ARCHE PERDUE
(RAIDERS OF THE LOST ARK)

De Steven Spielberg, avec Harrison Ford, Karen Allen. Le mètre-étalon du film d’aventure. Humour, action, un peu de sang car c’est un film pour adultes. On a pas fait mieux depuis.

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LE GUIDE DU VOYAGEUR GALACTIQUE (HITCHHICKER’S GUIDE TO THE GALAXY)

De Garth Jennings, avec Martin Freeman, Mos Def, Zooey Deschanel, Sam Rockwell. Humour anglais dans l’espace, ça dépote, c’est rythmé, diablement inventif et soigné. Bonne humeur garantie à chaque vision.

AVATAR

De James Cameron, avec Sam Worthington, Sigourney Weaver. Oubliez son côté « tout le monde l’a vu ». En dehors du buzz qu’il a créé, c’est un vrai film, très bien ficelé avec de bons personnages (surtout celui joué par Sigourney Weaver) qui il est vrai, peuvent un peu se noyer sous la technique. D’une beauté renversante, des trouvailles visuelles à foison, beau message écolo un peu vu mais rien de grave. Vaut très largement le détour.

GRAN TORINO

De et avec Clint Eastwood.
Un vieux grincheux au vocabulaire grossier à un point que c’en est drôle prend sous son aile un jeune voisin asiatique. Un des tout grands de Eastwood, avec des mouchoirs et une fin qui sonne le glas de son personnage inventé avec Dirty Harry.

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MILLION DOLLAR BABY

De et avec Clint Eastwood, Morgan Freeman, Hilary Swank. Encore une pièce-maîtresse du maestro. Histoire puissante, simple et qui sonne vrai à chaque plan. Swank hallucinante de vérité.

LOVELY BONES

De Peter Jackson, avec Saoirse Ronan. De par son sujet qui adopte totalement l’idée d’une vie après la mort, ce film est injustement décrié. C’est au contraire d’une justesse rare. Entre thriller et surnaturel. Jackson est un tout grand, dans tout ce qu’il fait. La jeune Ronan est sublime.

DÉMINEURS (THE HURT LOCKER)

De Kathryn Bigelow, avec Jeremy Renner.
Un soldat du déminage est envoyé en Irak. Film politique,  racé, dur, réaliste, montrant la réalité du terrain.

NO COUNTRY FOR OLD MEN

De Joel et Ethan Cohen, avec Javier Bardem, Tommy Lee Jones, Josh Brolin. Le film le plus sombre des frères Cohen. Un homme est traqué par un tueur pour récupérer l’argent d’un deal qui a mal tourné. Film lent qui laisse le temps de voir et de sentir son ambiance de fin d’humanité. Chaque plan est un tableau, les acteurs au poil, surtout Javier Bardem en tueur qui semble être hors du temps, tel un ange exterminateur. Un film dense et subtil.

RHYTHM IS IT!

De Thomas Grube, Enrique Sánchez Lansch. Documentaire sur le montage d’un spectacle de danse, Le Sacre du Printemps joué par des jeunes Allemands issus d’un collège de banlieue, et mis en musique par le Berlin Philharmonique. Film puissant qui évoque le pouvoir d’apprendre la Vie par la danse et l’importance de laisser exprimer son talent intérieur. Rarement un documentaire apporte autant de force à sa vision.

MONSTERS

De Gareth Edwards, avec Scott McNairy, Whitney Able. SF réaliste et « routard ». Un photographe accompagne la fille de son patron au travers du Mexique, le plus souvent à pied, alors peuplé de créatures extra-terrestres accidentellement ramenées par une sonde spatiale. C’est surtout un film de voyage, d’ambiance, lent comme une marche illustré d’une très belle musique électronique et ambiante. La fin surprend par sa beauté.

DISTRICT 9

De Neill Blomkamp, avec Sharlto Copley. Film SF moderne et hybride, entre faux documentaire et action réaliste. Des extra-terrestres sont sur Terre, à Johannesbourg et sont des réfugiés. Point de vue original pour cette histoire qui se développe intelligemment pour finir en action réaliste et intense. Les effets spéciaux les plus soignés qui soit, on en oublie que les aliens sont en synthèse.

* LE LABYRINTHE DE PAN
(EL LABERINTO DEL FAUNO)

De Guillermo del Toro. Mêlant fantastique, histoire (seconde guerre mondiale) et ésotérisme, film très riche visuellement, avec une fin bouleversante.

Suite dans la page liste suivante qui va grandir au gré des visions.

3 Responses “97 GRANDS FILMS” →
  1. Ah j’oubliais : la liste des 97 films cités ici est excellente, tres bon gout (SURTOUT et avant tout : Dark City, et le labyrinthe de Pan, véritables chef d »oeuvres et pourtant moins connus )..

    Répondre
  2. de purs nanars pour la presque totalité. déprimant.

    Répondre
    • Au lieu que de juger, affirmez plutôt ce que vous aimez et laissez de côté ce que vous n’aimez pas. Vous rendrez à tous un bien plus grand service.

      Répondre

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