Pour casser la propagande anti-russe

Posted on 23 février 2016

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Salut les gens.

Voici un document vidéo, l’interview de Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaire étrangères, parlé anglais et russe, sous-titré en français. Il commente l’actualité autour du terrorisme, de la Syrie et de l’image de la Russie dans le monde. Il décrit comment la situation en Syrie est bien plus compliquée qu’on ne le croit, avec par exemple ces groupes terroristes qui changent de camp à plusieurs reprise. Il montre aussi que les accusations américaines ne sont jamais accompagnées de preuves. Jamais. Et cela malgré l’énormité de leurs moyens de renseignement.
L’entretien est certes politique, mais il montre comment la situation réelle est masquée par la propagande anti-russe menée par le gouvernement des USA. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la journaliste de la chaîne RT (Russia Today) ne se pose pas du côté de la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères. Au contraire, elle ose poser les questions justes par rapport à une partie des médias russes qui eux aussi répondent aux accusations américaines par des propos forts.

Ecouter deux femmes intelligentes débattre de l’actualité de cette façon, voilà ce que j’appelle de l’information.

Pour celles et ceux qui réagiraient en pensant: « Ils mentent », qu’il se disent que dans ce cas, les autres mentent aussi. Non? Pourquoi penser qu’une partie mente et pas l’autre? N’est-ce pas un point de vue faussé, tourné à l’avantage américain ou occidental?
Pensez à cette chanson de Sting Russians, dans laquelle il dit: Russians love their children too. Les Russes aimment aussi leurs enfants. Lors de sa parution le chanteur anglais a reçu des critiques de la part d’une partie de l’opinion américaine. Antipatriotique, et bla-bla. Cela veut-il dire que certaine Américains considèrent qu’il est patriotique de déclarer une guerre? Il est bon de se poser la question afin de comprendre les perceptions des uns et des autres.

Si vous ne voulez pas suivre l’intégralité de l’entretien, regardez au minimum à partir de la minute 27:02. La journaliste pose une question plus personnelle. La réponse de Maria Zakharova est magnifique. Tout en humilité et en simplicité, elle se remémore ce que lui disait sa grand-mère:

« Il n’y a rien de pire que la guerre, parce que dans cette situation, plus rien n’a d’importance. Il n’y a plus de bien, plus de mal, il n’y a que la guerre. » Maria Zakharova