Plantes médicinales bientôt interdites? Presque

Posted on 16 mars 2011

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Salut les gens.

Ci-dessous, je repique tel quel un article du blog de Jovanovic. C’est un sujet très important et qui annonce le début de l’esclavage économique des grandes entreprises. Cela a commencé dans certains pays depuis un moment. Aux USA, des agriculteurs bio qui vendent directement leurs produits subissent des descentes de police. Pourquoi? Parce qu’il font concurrence aux producteurs de bouffe industrielle. Enchaînées qu’elles sont au système qui demande l’accroissement perpétuel des gains, sous peine de disparaître. Donc elles font tout ce qu’elles peuvent pour survivre, quitte à nettoyer les gens, les vider et les désintégrer.

En Australie, il se passe la même chose. Voir cet article du 5 mars 2011 du Dr Eddy

Même si nous ne faisons pas partie de l’Union européenne, nos voisins vont pâtir de cette nouvelle loi. Ne plus être libre d’acheter et de produire des plantes, ça ressemble à de la science-fiction. Ici, c’est la liberté d’acheter des produits fabriqués artisanalement qui est menacé.  Pour sauver les labos. C’est pour le 30 avril 2011 dans les pays membres de l’Union européenne. Je commence à être satisfait que la Suisse n’en soit pas.

 

Interdire la médecine naturelle et les plantes bienfaitrices.

C’était dans les tuyaux depuis deux ans, cette fois ça y est, une directive européenne va très sérieusement réguler les plantes et autres herbes millénaires qui ont servi à tous nos ancêtres, et cela juste pour le bénéfice de quelques conglomérats pharmaceutiques. Ben oui, les bonnes recettes de grand-mère qui fonctionnent depuis des millénaires, et pour pas cher, doivent disparaître afin de forcer les gens à se soigner uniquement avec des pilules fabriquées par les labos… Le vote est prévu pour le 30 avril prochain, « interdisant un grand nombre de plantes utilisées en médecine naturelle ».

Cliquez ici pour signer la pétition et ici pour en savoir plus.

Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2011

Marie-France me signale un correctif qui circule sur internet. Il tempère quelque peu mais ne change pas le fond du problème. Il dit notamment que l’affirmation d’interdiction n’est pas exacte (« Non, c’est faux! »), mais juste après, confirme que les personnes qui voudront vendre des plantes avec la mention « médicinale » devront passer par une longue et coûteuse procédure impossible à satisfaire pour eux. Ce qui au final revient au même.
Bataille de mots ne nous fait guère avancer.

Extrait: « De toute façon la procédure d’enregistrement de la moindre souche deviendra tellement onéreuse que seuls les grands groupes pourront se le permettre. En somme il s’agit plus d’une opération « écrabouillage » des petits fabricants que d’autre chose (Ah bon? Alors laissons faire? ndlr). Cela n’en reste pas moins révoltant car le procédé bureaucratique reste toujours le même depuis 100 ans.

Même propos pour Sylvie Simon qui écrit un long article. « Ne disons pas n’importe quoi mais agissons. » Le « n’importe quoi » en question me semble être bien inoffensif. La formule d’origine est un peu forte, un peu simplifiée, mais l’idée de base est la même. Il s’agit de ne pas accepter que des lois nous coupe l’accès aux produits naturels.
Si lancer une pierre n’est jamais la meilleure solution, elle peut être l’étincelle qui lance le mouvement d’une prise de position légitime de la part de nous autres citoyens.

Lien vers la directive européenne en question.