Maxivision: la vraie révolution du cinéma

Posted on 7 février 2011

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Salut les gens.

Lettre adressée a Roger Ebert par Dean Goodhill co-inventeur du procédé,  en anglais avec graphiques explicatifs.

Extraits:
« Quand je l’ai vu pour la première fois en 1999, Maxivision produit une image quatre fois meilleure que le procédé conventionel. Il l’est toujours. Avec l’affaiblissement de la 3D et les possibilités de la RED (caméra numérique cinéma, jusqu’à 5K de résolution et 60 imgs/sec) , il est peut-être enfin temps. »

« Maxivision est la plus importante innovation de ce demi-siècle. » Martin Scorsese

Une image quatre fois meilleure.

Alors que la projection cinéma n’a pas changé depuis plus d’un siècle, voici enfin une évolution qui peut faire redevenir le cinéma une expérience unique, comme cela l’a été jadis.

Le système Maxivision est intéressant pour plusieurs raisons:

  • 48 images/seconde, contre 24 au cinéma.
    Avantages: images plus nettes, plus fluides, plus grande impression de réalité donc plus d’immersion, le cinéma redevient plus attractif que les systèmes DVD ou Blu-ray.
  • Adaptable aux projecteurs actuels, seul la tête de projection change, le système de déroulement du film et la lampe restent en place.
    Avantage: coûts 10 fois inférieurs par rapport au remplacement complet de la machine
  • Utilise la même pellicule que celle fabriquée actuellement
    Avantage: la filière de fabrication reste inchangée
  • Chaque image est positionnée entre 3 perforations, au lieu de 4 actuellement.
    Avantage: les images ne sont plus espacées entre elles,  gain de place, économie de matière, moins de déchets à incinérer
  • Adaptable au numérique.
    Avantages: on garde le même matériel, seul le fichier (le film numérisé) contient plus d’images par secondes.

24 imgs/sec est le minimum pour simuler un mouvement avec des images fixes. Or, dès que les sujets à l’écran bougent ou que la caméra fait un pano un tant soit peu rapide, les saccades apparaîssent. Même si on n’y prête pas attention la plupart du temps, ce défaut est clairement visible.
Les cyber-joueurs en savent quelque-chose, il est primordial d’avoir un grand nombre d’images/seconde pour bien voir tous les détails de ce qu’il se passe à l’écran. Jouer à un jeu d’action à 24 imgs/sec est une mission impossible.

Prémices.
Dans les années 70, Douglas Trumbull, spécialiste en effects spéciaux reconnu, invente le Showscan.
Pellicule de 70 mm (comme l’Imax) et 60 imgs/sec. Le nombre d’imgs/sec est tellement prenant que des barres sont installées devant les fauteuils pour que l’on puissent s’y agripper. C’est dire l’efficacité du système, il est vrai combiné avec une image plus nette et un écran très large. Cela dit, cette technologie est très chère et nécessite tout l’infrastructure adaptée. Elle reste confinée aux parcs d’attraction, comme l’a été longtemps la 3D.

Aujourd’hui, Maxivision offre une alternative plus que valable et adaptable aux cinémas actuels, que la projection soit en pellicule ou en numérique. Il ne manque plus que la volonté des studios. Ce qui n’est pas, comme partout ailleurs, une mince affaire.

Site Maxivision avec tous les infos techniques détaillées.